Meetic et Rue du commerce en bourse, ce n'est pas de la gnognotte. Ce sont même de très jolis morceaux de "dotcom" - comme on disait dans un autre siècle.
La banque a publié ses comptes pour le 1er semestre et 2eme trimestre. Le RNPG progresse de 22.9 % et les perspectives sur la banque de détail sont saluées et la restructuration du Crédit Lyonnais en cours.
D'abord la prise de pouvoir capitalistique, puis la dissolution du pouvoir opérationnel. Du coup, le titre Havas a passablement yoyoté ces derniers mois, avec un point bas début juillet, à 4,30 euros.
Le seul problème d'Iliad maintenant, c'est son prix. J'en ai parlé ici début mai au moment où l'action rebondissait sur ses moyennes mobiles (longues), vers 25 euros. Là, la valeur flirte avec 35 euros, et capitalise 29 fois le bénéfice 2005 - évidemment attendu en forte hausse.
Si le sport est LA valeur sociale mondiale par excellence, sa valeur marchande et financière n'est évidemment pas en reste.
Adidas (n°2 mondial des vêtements et équipements sportifs derrière Nike) vient de proposer une prime de 34% pour s'offrir le n°3 mondial Reebok (3,1 milliards d'euros sur la table pour acheter 3 milliards de chiffre d'affaires et 155 millions d'euros de résultat). Digression : la vente de sa filiale Salomon était le signe avant-coureur d'une opération d'envergure sur des gammes plus proches d'Adidas que ne l'étaient celles de Salomon (équipements pour le ski et divers sports de "niche") - bon, c'est facile à dire après coup.
Les actionnaires fidèles de Bonduelle devaient se désespérer de voir leur petite favorite sur une pente glissante depuis plus d'une année. Faut dire que le groupe est confronté à plusieurs types de difficultés, dont un environnement prix peu favorable aux industriels de l'agro-alimentaire.